Le contrat de service civique, une aubaine pour tous

Encore peu utilisé par les jeunes, le contrat de service civique permet de développer ses compétences dans un domaine spécifique et de contribuer, au sein d’une structure, au développement ou maintien d’une action.

Ce contrat est très encadré par la loi, et permet aux jeunes qui souhaitent s’investir, d’être rémunéré pour leurs activités au sein d’une association par exemple.

Jeune fille
Source @ Pixa bay by Robin Higgins

En tant qu’association, Evasion a pu accueillir des services civiques durant 6 mois, et leur permettre d’acquérir des compétences diverses au sein de l’organisation, en plus d’être rémunérés.

Vous êtes une structure qui souhaite accueillir un service civique ?

Cet article est pour vous !

Embaucher un service civique, comment faire ?

Avant de vous lancer dans le recherche d’un ou de plusieurs jeunes pour intégrer un service civique, il y a des régles fondamentales à respecter.

Tout d’abord, ce service civique doit entrer dans un des thèmes suivants : Environnement, solidarité, sport, culture, santé, éducation, intervention d’urgence, mémoire et citoyenneté et enfin aide humanitaire.

Pour cela il faudra bien définir vos besoins : le jeune qui sera accueilli ne devra pas remplacer un salarié. sa fonction sera de soutenir, de seconder une action.

En outre, il est impératif de définir qui sera le tuteur de ce jeune. C’est une obligation.

Enfin, il est essentiel de réfléchir aux avantages que la structure peut proposer en plus de la somme versée par l’état chaque mois, par exemple la prise en charge du déjeuner ou la prise en charge de l’abonnement des transports en commun… Cela peut être un plus pour le bon déroulement de ce service civique.

Vous devrez accueillir le jeune au moins 24 heures par semaine, répartis selon la négociation.

Par exemple, Evasion accueillait des jeunes étudiants qui cumulaient le service civique. Aussi, il avait été négocié un planning relativement souple, en corrélation avec leurs études, l’objectif étant le développement de leurs compétences et de leur parcours professionnel.

Quelles conditions pour établir un contrat ?

Tout d’abord, vous devez vous poser la question de savoir si vous souhaitez être agréé pour accueillir des services civiques régulièrement et en nombre, ou si l’accueil de ce type de profil restera ponctuel, en fonction des opportunités et besoins de l’association.

En effet, la demande d’agrément est inutile si vous souhaitez accueillir un service civique exceptionnellement.

Vous avez donc deux solutions :

Demander l’agrément , qui requiert d’établir un dossier avec un projet d’accueil complet que vous pouvez retrouver ici.

Etablir une convention avec un organisme agréé, telle qu’une mission locale. Cet organisme mettre à disposition le service civique, selon la convention et le contrat qui auront été établis préalablement

Cela demandera aussi d’établir un projet d’accueil ( moins complet que la demande d’agrément) et évitera l’attente longue d’une procédure d’agrément. Ce système est idéal lorsque vous souhaitez accueillir un service civique de façon épisodique et unique.

Le contrat de service civique est très encadré. En voici les principales limites :

  • Durée de 6 à 12 mois
  • Mission d’intérêt général qui entre dans les 9 thèmes pré-cités ;
  • Temps hebdomadaire de 24 heures par semaine à minima;
  • Désigner un tuteur volontaire qui accompagnera le jeune dans ses missions et fera le bilan de fin de mission ;
  • Les indemnités sont prises en charges par l’Etat et un soutien complémentaire peut être pris en charge par la structure ( argent ou nature) ;
  • le service civique ouvre droit à une protection sociale ;
  • les heures permettent de cumuler du temps formation ;
  • Des formations courtes sont obligatoires et prises en charge par la structure agréée.

Si vous êtes agréé , anticipez l’accueil et l’enregistrement du jeune en vous inscrivant sur l’application ELISA, sur laquelle il est OBLIGATOIRE d’enregistrer les contrats en service civique.

Pour cela vous devrez PREALABLEMENT demander un identifiant et un mot de passe à la Direction Générale des ASP pour accéder à ELISA.

Retrouvez ELISA ici

Si vous n’êtes pas agréé et que vous passez par un organisme qui met à disposition un service civique, vous n’avez pas à effectuer ces démarches. C’est l’organisme agrée qui doit le faire.

Séance de travail collaboratif
Source pixabay by Freephotos

Trouver un volontaire :

Vous pouvez choisir le volontaire si vous pensez à un jeune en particulier, particulierement s’il est déjà investit dans votre structure.

Dans le cas contraire, vous pouvez vous adresser à la Mission Locale, le Bureau d’Information Jeunesse, mais aussi les centres sociaux.

Vous pouvez aussi vous inscrire ICI

Signez et c’est parti !

Vous avez trouvé un jeune motivé, plein d’entrain ? Vous lui avez proposé de faire le service civique chez vous, en lui exposant les différentes attentes mais aussi ce qu’il pourra développer en terme de compétences ? Passez à l’étape suivante …

Si vous avez l’appui d’un organisme agréé, la signature du contrat sera effectuée en réunion tripartite. L’organisme vous informera des pièces administratives à lui fournir pour établir ce dernier ainsi que la convention qui vous liera dans le cadre du service civique.

Si vous êtes agréé, vous devrez établir vous même le contrat de service civique. Vous pouvez retrouver un modèle standard ici

Les contrats devront être envoyés signés à la DR jeunesse et sport ET à l’ASP( qui verse les indemnités au jeune) par courrier avec les pièces justificatives, dont la convention avec l’organisme agréé.

Envisagez vous l’accueil d’un jeune en contrat de Service Civique ? Dites nous pourquoi !

Suivez ou partagez 🙂
error

Projet de coopération internationale : coopérer sereinement

Groupe

Depuis quelques années, Evasion accompagne des groupes de jeunes dans des projets de coopération internationale, notamment en Algérie et au Sénégal.

En décembre 2019, «  un puits pour le Sénégal » est mis en oeuvre , après plusieurs mois de mobilisation. 

Toutefois, se lancer dans un tel projet requiert pugnacité et réelle volonté de voir aboutir le projet.

On vous explique tout ici…

Une idée, aussi noble soit-elle, n’est pas toujours réalisable. 

Vous souhaitez mettre en place un projet de collaboration avec une association située dans un autre pays. Que ce soit sur les thèmes de l’Education,  de la santé  ou encore du développement durable, il est nécessaire de vérifier certains points indispensables à la faisabilité de ce projet. 

Pertinence, efficacité, efficience, Impact et durabilité

La pertinence: 

Elle se définit par l’adéquation des objectifs et des action entreprises afin de répondre aux besoins prioritaires. 

Elle correspond à un moment T de la situation donnée. IL faut être sur que l’action réponde aux besoins de la population. Cette analyse des besoins doit être effectuée avec le partenaire local. 

L’efficacité: 

L’efficacité se définie comme la relation entre les objectifs fixés et les résultats obtenus. L objectif est d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixé.

C’est la relation entre les résultats obtenus et les couts/les ressources mis en oeuvre pour y parvenir. 

L’efficience : 

Le taux d’efficience permet d’évaluer à quel prix certains résultats ont été atteints, et de vérifier si cEt investissements ( en cout et en temps) est adapté aux bénéfices obtenus. 

Efficience =  Investissement  économique adéquat  > Résultats/bénéfices considérables

Impact : 

L’impact montre les effets à plus ou moins longs termes du projet : évaluation des effets du projet sur le contexte tels que les bénéficiaires, les équilibres locaux etc…

La durabilité

C’est la capacité des résultats positifs à se prolonger au delà des limites de temps effectives. On vérifie alors que le projet a les capacité de d’agir dans le temps indépendamment de l’ONG et des partenaires locaux. Il existe plusieurs type de durabilité à évaluer : 

Economique :

Quels sont les revenus générés, depuis quand est ce autonome ?

socio-culturelle : 

Comment les changement socio-culturels sont acceptés par les bénéficiaires, depuis quand n’y a t-il pas de conflits sociaux ou culturels ? 

Environnementale : 

Quels sont les effets positifs ( ou neutres) sur l’environnement? Les ressources sont elles générées de façon équitable et prudente ? 

Institutionnelle : 

Quels sont les changements générés par le projet et contrôlés par les partenaires locaux ?  : gestion du projet sur le plan administratif et institutionnel, 

Quelles est la capacité des bénéficiaires de gérer le matériel ou la structure et de garantir sa maintenance?

Quel est le niveau de participation et d’acceptation de l’autorité publique du projet ? 

Etre motivé sur le long terme est épuisant …

Vous êtes aux prémisses du projet, plein d’entrain, d’idées et de volonté.  Prêts à franchir monts et vallées pour arriver à vos objectifs, personne ne vous arrêtera !

Mais il y a… le groupe…

Avec son fonctionnement imparfait,  le groupe connaît une remise en cause régulière de l’intérêt de chaque individu dans ce projet commun. C’est un fait : dans chaque groupe composé, figure un ou des leaders et une majorité de suiveurs, qui exécutent plus qu’ils ne décident réellement ( certes , ils votent pour des propositions, mais élaborent rarement les stratégies à suivre pour le projet). 

Cette instabilité constante ne permet pas de se reposer à 100% sur l’ensemble du groupe. C’est ainsi que l’on constate systématiquement des abandons en cours de projet, ou des participations irrégulières de ses membres, mis à part des membres directeurs. 

Si vous faites partie des membres leaders, attendez vous à ces fluctuations et acceptez les ; il faudra aussi les anticiper autant que faire se peut, en questionnant régulièrement la disponibilité des membres du groupe et leur volonté de participer ou pas à certaines parties du projet. 

  • Qui souhaite partir et qui ne le veut ou ne le peut pas ? 
  • Qui peut donner de son temps pour des actions d’autofinancement? 
  • Qui peut donner de son temps pour les actions administratives ou de communication? 

Ces questions sont importantes, car elles permettent de mieux répartir les tâches entre les membres d’un groupe projet. En effet, tout le monde n’a pas les mêmes aspirations, les mêmes envies ou besoins d’investissement personnel.

C’est pourquoi en faire l’évaluation régulière est nécessaire pour le bon déroulement du projet. 

Se faire accompagner est indispensable 

Evasion est une association dont les membres croient à la mutualisation des compétences. C’est d’autant plus nécessaire lors d’un projet de coopération internationale. 

En effet, il est important de lister les partenaires potentiels qui pourraient soutenir cette action. 

Cela concerne les partenaires qui ont une connaissance objective du pays avec lequel vous allez collaborer, qui en connaissent les us et coutumes, mais aussi l’état économique ou géo politique. Cela facilitera d’autant plus la communication avec la structure étrangère, et les éventuelles transactions. 

N’hésitez pas à contacter des associations du pays concerné, situées en France. 

Adressez vous aux associations qui ont l’habitude d‘accompagner ce type de projet  mais aussi aux associations qui ont déjà accompagné ce type de projet. 

Trouver des financements hors subventions d’Etat. 

Les temps sont durs, même pour les projets de coopération internationale. 

A titre d’exemple, et malgré un accompagnement systématique de notre projet par un partenaire habilité, Evasion n’a obtenu qu’une subvention pour un projet sur les 4 mis en oeuvre…

Pour palier à ce manque important de financement, il a fallut réécrire le projet, réduire les coûts, trouver d’autres sources de revenus, et souvent, demander une prise en charge du coût du transport par les bénévoles eux mêmes. 

Cela entraine un impact non négligeable sur la motivation du groupe, notamment lorsqu’après plusieurs heures de rédaction projet, de réunions avec divers acteurs et d’actions d’autofinancement, on vous notifie du refus pur et simple de la demande de subvention. 

Anticipez la possibilité importante de ne pas être subventionnés. Posez vous la question, dès le départ, de savoir si vous continuerez le projet ou non, si oui avec quelles conditions, et si non, que ferez vous des fonds déjà récoltés pour le projet ? 

Communiquez un maximum avec votre partenaire étranger

Car celui ci est et doit rester un PARTENAIRE ACTIF du projet, et non être en position d’assistanat. 

Pour cela, instaurez dès le début des règles simples  sous forme de convention bipartite : 

  • Chaque partenaire doit contribuer au projet financièrement ou en nature, à hauteur de ses moyens.
  •   Le partenaire étranger s’engage à fournir toutes les pièces administratives indispensables à la constitution des dossiers  
  • Il s’engage à effectuer toutes les demandes officielles nécessaires auprès des différentes autorités,  afin de satisfaire au bon déroulement du projet sur le territoire concerné
  • Le partenaire étranger s’engage à participer activement au projet, que ce soit au travers la participation de ses adhérents, bénévoles, apprenants, professionnels, ou au travers la gestion matériel et logistique du projet une fois sur place.

Imposez des communications régulières avec la structure partenaire, via internet ou le téléphone. 

La transmission des informations est essentielle au bon déroulement du projet. Elle permet d’avoir une première compréhension du fonctionnement de chaque partie et permet d’établir une relation de confiance.

Si vous sentez que votre partenaire n’est pas fiable, stoppez le projet ! 

Sachez évaluer les risques et vous adapter

Ne prenez pas de risques inutiles. Rappelez vous que vous n’êtes pas les seuls à proposer des projets similaires dans ce pays… 

Si l’expérience d’un projet de coopération internationale peut être enrichissante, elle peut vite devenir  l’objet de frustrations et parfois de mise en danger inutile, à l’instar de ces jeunes Belges qui ont dues être rapatriées du Maroc par exemple. 

Soyez capables de revoir votre copie à chaque étape du projet, adaptez vous ou adaptez le dans la mesure du possible.

Pour cela, imposez vous des limites à ne pas franchir, dès le début du processus : quel coût maximum  ? Quelle nombre de personnes minimum ? Quel planning ? Quels partenaires indispensables, importants, non nécessaires ? 

Soyez flexibles mais intransigeants sur les questions de sécurité et de coût. 

Pour vous aider à mieux cerner les tenants et aboutissants de la coopération internationale, nous vous invitons à visiter le site platforma.

eau
eau

Nous souhaitons au groupe de coopération internationale 2019 Franco- Sénégalais,  de profiter de ces moments de partages et d’échanges qui auront lieu les deux dernières semaines de décembre 2019. 

Retrouvez l’action sur notre page Instagram à partir du 23 décembre 2019 !

YALLAH !

Suivez ou partagez 🙂
error

PRO BONO

PRO BONO ?

Non, je n’ai pas écrit Bonobo…relis bien la phrase… 

Activité : Pro bono

Engagement de volontaires qui donnent du sens à leur activité en s’impliquant dans des initiatives d’intérêt général à titre gracieux

En gros, t’es bénévole…( mais pourquoi y’a toujours quelqu’un pour inventer des expressions douteuses !? Le geek quoi!!)

Etre bénévole, c’est consacrer du temps libre, à titre gracieux, pour accompagner une action dans une structure.

D’après les études, 1 français sur 4 s’est engagé au moins une fois dans sa vie dans une activité bénévole. 

Cet engagement évolue depuis quelques années, avec un bénévolat qui tend à se focaliser sur des actions ponctuelles. 


photo  de jeunes bénévoles en Roumanie par  
@c_tohatan

Le bénévolat en France : état des lieux 

Une nouvelle étude concernant un état des lieux du bénévolat en France a été publiée par Recherches et Solidarité. 

Nous vous invitons à lire cette dernière, (ou à lire un résumé en image de cette étude très intéressante) . Elle permet de comprendre en partie l’évolution des pratiques bénévoles, mais aussi des attentes et des causes possibles qui freinent le développement de l’engagement bénévole en France. 

Assez peu développé dans notre pays, ce bénévolat est pourtant essentiel , notamment avec la professionnalisation des domaines dans lesquels oeuvrent les associations. Cela engendrant des processus complexes en termes d’organisation, de communication ou encore d’innovation dans les pratiques. 

Etre bénévole, c’est proposer SES compétences pour le bien d’une action.

Etre bénévole permet de partager son temps et ses compétences, qu’elles soient de l’ordre du savoir, du savoir faire ou du savoir-être

Aussi de plus en plus d’associations recherchent des bénévoles experts dans un domaine particulier, pour des actions de courte durée.

Tout comme les bénévoles, les besoins des associations évoluent . En effet, elles ont toujours besoin de petites mains pour des actions simples? Aussi, les associations tentent de trouver des compétences spécifiques ( comptabilité, communication…). 

A l’heure de la communication à outrance, de plus en plus de compétences dans les domaines de la digitalisation ou  de la communication digitale sont recherchées.

Que ce soit pour aider à la maintenance d’un site internet, animer un atelier sur comment utiliser word, ou encore développer une application , les associations sont de plus en plus demandeuses de ce type de potentiels. 

Enfin, le bénévolat de compétences implique… le développement de réseau. 

Un bénévole est une nouvelle « ancre » pour développer une nouvelle ligne de réseau…et de potentiels partenariats.


Le bénévolat : un réservoir de compétences

Soft skills, hard skills, des expressions anglaises qui ne vous évoquent peut être pas grand chose. Pourtant elles sont à la mode dans les entreprises comme dans les associations. On ne jure plus que par la compétences, découlant de l’idée que l’être humain est une ressource.

Savoir faire et savoir être, sont deux des piliers de LA Compétence, avec un grand C. Il en manque une… la connaissance, ou savoirs théoriques. 

Quel que soit votre profil, vous avez des compétences. Vous êtes une ressource de choix pour les associations. Oui, vous avez de la valeur ! Alors, allez-y !  Proposez vos compétences aux petites asso ! Elles seront d’autant plus reconnaissantes que plus on est petit, moins on est financé…

ENCART PAS PUBLICITAIRE

Grosse asso —> gros financements, gros salaires, intervenants bien payés, mais activités pas toujours efficientes… beaucoup de bruit et de vagues et pas grand chose de concret au vu des sommes coquettes engrangées…

Petites asso —> pas un cent, des actions optimisées pour être efficaces afin d’éviter la dispersion des petits moyens qu’ils soient financiers, matériels ou humains, et très souvent, subventions à l’arrachée, (puisqu’elles récupèrent « les miettes » des grosses structures qui ont souvent les appuis politiques pour signer des agréments leur accordants des subventions importantes quasi automatiques). 

Non, on ne vise personne en particulier… mais on vous laisse le choix de creuser la question de ces grosses machines à engranger de l’argent public… et les dons …


Développées lors de vos activités professionnelles ou de loisirs, les compétences sont des savoirs que vous pouvez partager au travers un engagement bénévole. 

Mais pas que…

D’autre part, s’engager signifie aussi acquérir de nouvelles compétences, comme comprendre le fonctionnement d’une association, travailler en groupe ou en réseau, apprendre à animer des ateliers etc… 

Vous l’aurez compris, être bénévole, ce n’est pas seulement nettoyer les déchets après un évènement festif ou distribuer des bonbons, mais c’est un ensemble de compétences que vous mobilisez et que vous acquerrez au fur et à mesure de vos actions. 

En outre, ces compétences peuvent être valorisées sur le marché du travail ; en effet, il existe un livret de compétences du bénévole qui permet de recenser les expériences et de mettre en avant les actions et les compétences acquises durant ces actions bénévoles ( nous en reparlerons ultérieurement).

Enfin, vous pouvez bénéficier de crédits de formation en fonction de la durée de votre engagement bénévole et du type d’association dans laquelle vous vous impliquez. Vous pouvez retrouver des informations sur le CPF en cliquant sur ce lien.

Pour terminer, être bénévole, c’est s’engager pour une cause ou une action, rencontrer des gens… c’est surtout une action SOCIALE au sens étymologique (1) du terme ,c’est à dire PARTAGEE.

Et vous, êtes vous bénévole ? Qu’est ce qui vous motive ? 

(1) : socius en latin… ben oui je sors ma confiture de fraises… 2 ans de latin au collège, il faut bien que ça serve un peu…

Suivez ou partagez 🙂
error